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Archive G-H

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Victor Hugo: Claire (Poème)

 

Claire

Quoi donc ! la vôtre aussi ! la vôtre suit la mienne !
O mère au coeur profond, mère, vous avez beau
Laisser la porte ouverte afin qu’elle revienne,
Cette pierre là-bas dans l’herbe est un tombeau !

La mienne disparut dans les flots qui se mêlent ;
Alors, ce fut ton tour, Claire, et tu t’envolas.
Est-ce donc que là-haut dans l’ombre elles s’appellent,
Qu’elles s’en vont ainsi l’une après l’autre, hélas ?

Enfant qui rayonnais, qui chassais la tristesse,
Que ta mère jadis berçait de sa chanson,
Qui d’abord la charmas avec ta petitesse
Et plus tard lui remplis de clarté l’horizon,

Voilà donc que tu dors sous cette pierre grise !
Voilà que tu n’es plus, ayant à peine été !
L’astre attire le lys, et te voilà reprise,
O vierge, par l’azur, cette virginité !

Te voilà remontée au firmament sublime,
Échappée aux grands cieux comme la grive aux bois,
Et, flamme, aile, hymne, odeur, replongée à l’abîme
Des rayons, des amours, des parfums et des voix !

Nous ne t’entendrons plus rire en notre nuit noire.
Nous voyons seulement, comme pour nous bénir,
Errer dans notre ciel et dans notre mémoire
Ta figure, nuage, et ton nom, souvenir !

Pressentais-tu déjà ton sombre épithalame ?
Marchant sur notre monde à pas silencieux,
De tous les idéals tu composais ton âme,
Comme si tu faisais un bouquet pour les cieux !

En te voyant si calme et toute lumineuse,
Les coeurs les plus saignants ne haïssaient plus rien.
Tu passais parmi nous comme Ruth la glaneuse ,
Et, comme Ruth l’épi, tu ramassais le bien.

La nature, ô front pur, versait sur toi sa grâce,
L’aurore sa candeur, et les champs leur bonté ;
Et nous retrouvions, nous sur qui la douleur passe,
Toute cette douceur dans toute ta beauté !

Chaste, elle paraissait ne pas être autre chose
Que la forme qui sort des cieux éblouissants ;
Et de tous les rosiers elle semblait la rose,
Et de tous les amours elle semblait l’encens.

Ceux qui n’ont pas connu cette charmante fille
Ne peuvent pas savoir ce qu’était ce regard
Transparent comme l’eau qui s’égaie et qui brille
Quand l’étoile surgit sur l’océan hagard.

Elle était simple, franche, humble, naïve et bonne ;
Chantant à demi-voix son chant d’illusion,
Ayant je ne sais quoi dans toute sa personne
De vague et de lointain comme la vision.

On sentait qu’elle avait peu de temps sur la terre,
Qu’elle n’apparaissait que pour s’évanouir,
Et qu’elle acceptait peu sa vie involontaire ;
Et la tombe semblait par moments l’éblouir.

Elle a passé dans l’ombre où l’homme se résigne ;
Le vent sombre soufflait ; elle a passé sans bruit,
Belle, candide, ainsi qu’une plume de cygne
Qui reste blanche, même en traversant la nuit !

Elle s’en est allée à l’aube qui se lève,
Lueur dans le matin, vertu dans le ciel bleu,
Bouche qui n’a connu que le baiser du rêve,
Ame qui n’a dormi que dans le lit de Dieu !

Nous voici maintenant en proie aux deuils sans bornes,
Mère, à genoux tous deux sur des cercueils sacrés,
Regardant à jamais dans les ténèbres mornes
La disparition des êtres adorés !

Croire qu’ils resteraient ! quel songe ! Dieu les presse.
Même quand leurs bras blancs sont autour de nos cous,
Un vent du ciel profond fait frissonner sans cesse
Ces fantômes charmants que nous croyons à nous.

Ils sont là, près de nous, jouant sur notre route ;
Ils ne dédaignent pas notre soleil obscur,
Et derrière eux, et sans que leur candeur s’en doute,
Leurs ailes font parfois de l’ombre sur le mur.

Ils viennent sous nos toits ; avec nous ils demeurent ;
Nous leur disons : Ma fille, ou : Mon fils ; ils sont doux,
Riants, joyeux, nous font une caresse, et meurent. –
O mère, ce sont là les anges, voyez-vous !

C’est une volonté du sort, pour nous sévère,
Qu’ils rentrent vite au ciel resté pour eux ouvert ;
Et qu’avant d’avoir mis leur lèvre à notre verre,
Avant d’avoir rien fait et d’avoir rien souffert,

Ils partent radieux ; et qu’ignorant l’envie,
L’erreur, l’orgueil, le mal, la haine, la douleur,
Tous ces êtres bénis s’envolent de la vie
A l’âge où la prunelle innocente est en fleur !

Nous qui sommes démons ou qui sommes apôtres,
Nous devons travailler, attendre, préparer ;
Pensifs, nous expions pour nous-même ou pour d’autres ;
Notre chair doit saigner, nos yeux doivent pleurer.

Eux, ils sont l’air qui fuit, l’oiseau qui ne se pose
Qu’un instant, le soupir qui vole, avril vermeil
Qui brille et passe ; ils sont le parfum de la rose
Qui va rejoindre aux cieux le rayon du soleil !

Ils ont ce grand dégoût mystérieux de l’âme
Pour notre chair coupable et pour notre destin ;
Ils ont, êtres rêveurs qu’un autre azur réclame,
Je ne sais quelle soif de mourir le matin !

Ils sont l’étoile d’or se couchant dans l’aurore,
Mourant pour nous, naissant pour l’autre firmament ;
Car la mort, quand un astre en son sein vient éclore,
Continue, au delà, l’épanouissement !

Oui, mère, ce sont là les élus du mystère,
Les envoyés divins, les ailés, les vainqueurs,
A qui Dieu n’a permis que d’effleurer la terre
Pour faire un peu de joie à quelques pauvres coeurs.

Comme l’ange à Jacob, comme Jésus à Pierre,
Ils viennent jusqu’à nous qui loin d’eux étouffons,
Beaux, purs, et chacun d’eux portant sous sa paupière
La sereine clarté des paradis profonds.

Puis, quand ils ont, pieux, baisé toutes nos plaies,
Pansé notre douleur, azuré nos raisons,
Et fait luire un moment l’aube à travers nos claies,
Et chanté la chanson du ciel dam nos maisons,

Ils retournent là-haut parler à Dieu des hommes,
Et, pour lui faire voir quel est notre chemin,
Tout ce que nous souffrons et tout ce que nous sommes,
S’en vont avec un peu de terre dans la main.

Ils s’en vont ; c’est tantôt l’éclair qui les emporte,
Tantôt un mal plus fort que nos soins superflus.
Alors, nous, pâles, froids, l’oeil fixé sur la porte,
Nous ne savons plus rien, sinon qu’ils ne sont plus.

Nous disons : – A quoi bon l’âtre sans étincelles ?
A quoi bon la maison où ne sont plus leurs pas ?
A quoi bon la ramée où ne sont plus les ailes ?
Qui donc attendons-nous s’ils ne reviendront pas ? –

Ils sont partis, pareils au bruit qui sort des lyres.
Et nous restons là, seuls, près du gouffre où tout fuit,
Tristes ; et la lueur de leurs charmants sourires
Parfois nous apparaît vaguement dans la nuit.

Car ils sont revenus, et c’est là le mystère ;
Nous entendons quelqu’un flotter, un souffle errer,
Des robes effleurer notre seuil solitaire,
Et cela fait alors que nous pouvons pleurer.

Nous sentons frissonner leurs cheveux dans notre ombre ;
Nous sentons, lorsqu’ayant la lassitude en nous,
Nous nous levons après quelque prière sombre,
Leurs blanches mains toucher doucement nos genoux.

Ils nous disent tout bas de leur voix la plus tendre :
« Mon père, encore un peu ! ma mère, encore un jour !
« M’entends-tu ? je suis là, je reste pour t’attendre
« Sur l’échelon d’en bas de l’échelle d’amour.

« Je t’attends pour pouvoir nous en aller ensemble.
« Cette vie est amère, et tu vas en sortir.
« Pauvre coeur, ne crains rien, Dieu vit ! la mort rassemble.
« Tu redeviendras ange ayant été martyr. »

Oh ! quand donc viendrez-vous ? Vous retrouver, c’est naître.
Quand verrons-nous, ainsi qu’un idéal flambeau,
La douce étoile mort, rayonnante, apparaître
A ce noir horizon qu’on nomme le tombeau ?

Quand nous en irons-nous où vous êtes, colombes !
Où sont les enfants morts et les printemps enfuis,
Et tous les chers amours dont nous sommes les tombes,
Et toutes les clartés dont nous sommes les nuits ?

Vers ce grand ciel clément où sont tous les dictames,
Les aimés, les absents, les êtres purs et doux,
Les baisers des esprits et les regards des âmes,
Quand nous en irons-nous ? quand nous en irons-nous ?

Quand nous en irons-nous où sont l’aube et la foudre ?
Quand verrons-nous, déjà libres, hommes encor,
Notre chair ténébreuse en rayons se dissoudre,
Et nos pieds faits de nuit éclore en ailes d’or ?

Quand nous enfuirons-nous dans la joie infinie
Où les hymnes vivants sont des anges voilés,
Où l’on voit, à travers l’azur de l’harmonie,
La strophe bleue errer sur les luths étoilés ?

Quand viendrez-vous chercher notre humble coeur qui sombre ?
Quand nous reprendrez-vous à ce monde charnel,
Pour nous bercer ensemble aux profondeurs de l’ombre,
Sous l’éblouissement du regard éternel ?

Victor Hugo
(1802-1885)
Claire
(Poème)

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Michel Houellebecq: Sérotonine. Roman

«Mes croyances sont limitées, mais elles sont violentes. Je crois à la possibilité du royaume restreint. Je crois à l’amour» écrivait récemment Michel Houellebecq.

Le narrateur de Sérotonine approuverait sans réserve. Son récit traverse une France qui piétine ses traditions, banalise ses villes, détruit ses campagnes au bord de la révolte. Il raconte sa vie d’ingénieur agronome, son amitié pour un aristocrate agriculteur (un inoubliable personnage de roman – son double inversé), l’échec des idéaux de leur jeunesse, l’espoir peut-être insensé de retrouver une femme perdue.

Ce roman sur les ravages d’un monde sans bonté, sans solidarité, aux mutations devenues incontrôlables, est aussi un roman sur le remords et le regret.

Michel Houellebecq
Sérotonine
Littérature française
Flammarion
À paraître le 04/01/2019
352 pages
139 x 210 mm
Broché
EAN : 9782081471757
ISBN : 9782081471757
€ 22,00

# Nouveau roman
Michel Houellebecq
Sérotonine

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Deathwatch by Jean Genet

Deathwatch, Jean Genet‘s earliest, shortest and most formally straightforward play, was first performed in Paris in 1949.

It retains an intense power and makes an excellent introduction to his later dramas – The Maids, The Balcony, The Blacks, The Screens. The French text of Deathwatch, published by Gallimard, was extensively altered by Genet during rehearsal; and Bernard Frechtman’s translation is of the final ‘performance’ version, which supersedes the original published text.Three convicts share a cramped prison cell.

There is no question as to which of them is the dominant dog in the pack: Green Eyes (Yeux-Verts) has brutally murdered a woman and is to be executed.

Lefranc and the younger novice-like Maurice are inside for less grave crimes. But both of them covet Green Eyes’ attention, baiting each other in the process, a duel that drives inexorably toward violence

Three young convicts share a cell. Locked into a world of dangerous rivalries, criminals Lefranc and Maurice compete for the attention of the charismatic condemned man, Green-Eyes.

Informed by his own experience in French prisons, Jean Genet’s first play, Deathwatch is an explosive exploration of the inversion of moral order.

Genet was one of the most prominent and provocative writers of the twentieth century.

Jean Genet’s Deathwatch premiered in this translation by David Rudkin with the Royal Shakespeare Company in 1987 and was revived at the Print Room, London, in April 2016.

Jean Genet was born in Paris in 1910. An illegitimate child who never knew his parents, he was abandoned to the Public Assistance Authorities. He was ten when he was sent to a reformatory for stealing; thereafter he spent time in the prisons of nearly every country he visited in thirty years of prowling through the European underworld. With ten convictions for theft in France to his credit he was, the eleventh time, condemned to life imprisonment. Eventually he was granted a pardon by President Auriol as a result of appeals from France’s leading artists and writers led by Jean Cocteau. His first novel, Our Lady of the Flowers, was written while he was in prison, followed by Miracle of the Rose, the autobiographical The Thief’s Journal, Querelle of Brest and Funeral Rites. He wrote six plays: The Balcony, The Blacks, The Screens, The Maids, Deathwatch and Splendid’s (the manuscript of which was rediscovered only in 1993). Jean Genet died in 1986.

Deathwatch
by Jean Genet
English
Translated by David Rudkin
Play
Faber & Faber
Paperback
64 pages
2016
ISBN 9780571332618
£9.99

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Deathwatch by Jean Genet

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Rüdiger Görner: Rainer Maria Rilke. Im Herzwerk der Sprache

Die Vielfalt von Rainer Maria Rilkes (1875 bis 1926) Lebensstationen spiegelt sich im Werk des “letzten Dichters” wider.

In dieser kompakten Darstellung folgt Rüdiger Görner Rilkes Spuren, verwehrt sich aber den gängigen Einordnungen und Periodisierungen. Es geht ihm vielmehr um den Prozess des Schaffens und um die Geschlossenheit des Werkes.

Görner zeigt Rilke in seiner Zeit und analysiert die wichtigsten Einflüsse. Auf behutsame Weise werden Leben und Werk miteinander verwoben, und Görner veranschaulicht die Wirkung der Musik, der bildenden Kunst und der Politik.

Rüdiger Görner, geboren 1957 in Rottweil, ist Professor für Neuere Deutsche und vergleichende Literatur an der Queen Mary University of London. Gründer des Ingeborg Bachmann Centre for Austrian Literature und Gründungsdirektor des Centre for Anglo-German Cultural Relations. Träger des Deutschen Sprachpreises, des Reimar Lüstpreises der Alexander von Humboldt-Stiftung und des Verdienstordens der Bundesrepublik Deutschland. Bei Zsolnay erschienen Rainer Maria Rilke. Im Herzwerk der Sprache (2004), Georg Trakl. Dichter im Jahrzehnt der Extreme (2014) und Oskar Kokoschka. Jahrhundertkünstler (2018).

Rüdiger Görner
Rainer Maria Rilke.
Im Herzwerk der Sprache
Buch – Fester Einband
344 Seiten
Deutscher Sprache
Zsolnay / Deuticke
Carl Hanser Verlag, München
ISBN 978-3-552-05302-1
2004
€24,90

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Rainer Maria Rilke
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Kafka and Noise. The Discovery of Cinematic Sound in Literary Modernism by Kata Gellen

A series of disruptive, unnerving sounds haunts the fictional writings of Franz Kafka.

These include the painful squeak in Gregor Samsa’s voice, the indeterminate whistling of Josefine the singer, the relentless noise in “The Burrow,” and telephonic disturbances in The Castle.

In Kafka and Noise, Kata Gellen applies concepts and vocabulary from film theory to Kafka’s works in order to account for these unsettling sounds. Rather than try to decode these noises, Gellen explores the complex role they play in Kafka’s larger project.

Kafka and Noise offers a method for pursuing intermedial research in the humanities—namely, via the productive “misapplication” of theoretical tools, which exposes the contours, conditions, and expressive possibilities of the media in question. This book will be of interest to scholars of modernism, literature, cinema, and sound, as well as to anyone wishing to explore how artistic and technological media shape our experience of the world and the possibilities for representing it.

Kata Gellen is an assistant professor in the Department of Germanic Languages and Literature at Duke University.

Kata Gellen (Author)
Kafka and Noise.
The Discovery of Cinematic Sound in Literary Modernism
272 pages
Northwestern University Press
Literary Criticism
Cloth Text – $99.95
ISBN 978-0-8101-3894-0
Paper Text – $34.95
ISBN 978-0-8101-3893-3
Publication Date: January 2019

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The Discovery of Cinematic Sound in Literary Modernism
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Rüdiger Görner: Georg Trakl. Dichter im Jahrzehnt der Extreme

Auch hundert Jahre nach seinem Tod ein Geheimnis: Georg Trakl.  Rüdiger Görner geht dem Mythos nach.

Kurz nach Ausbruch des Ersten Weltkriegs starb Georg Trakl in einem Militärspital an einer Überdosis Kokain. Ob der im Krieg traumatisierte Dichter Selbstmord beging, ist eines der Rätsel, die sein Leben und Werk umgeben.

Rüdiger Görner gelingt es, sich den biographischen Brüchen und Details über das Werk anzunähern. Er geht in der Auseinandersetzung mit den Gedichten der Todessehnsucht Trakls, der mehr als innigen Beziehung zu Schwester Margarethe und dem Aufwachsen in Salzburg nach. Und kommt zu faszinierenden Schlüssen: Dass sich die Extreme der Zeit – die Beschleunigung der Lebensverhältnisse, ihre rücksichtslose Technisierung – im Werk des Dichters nur bedingt spiegeln. Und dass die Gedichte – Trakls Ruhelosigkeit zum Trotz – oft geradezu ausgeruht klingen.

Rüdiger Görner, geboren 1957 in Rottweil, ist Professor für Neuere Deutsche und vergleichende Literatur an der Queen Mary University of London. Gründer des Ingeborg Bachmann Centre for Austrian Literature und Gründungsdirektor des Centre for Anglo-German Cultural Relations. Träger des Deutschen Sprachpreises, des Reimar Lüstpreises der Alexander von Humboldt-Stiftung und des Verdienstordens der Bundesrepublik Deutschland. Bei Zsolnay erschienen Rainer Maria Rilke. Im Herzwerk der Sprache (2004), Georg Trakl. Dichter im Jahrzehnt der Extreme (2014) und Oskar Kokoschka. Jahrhundertkünstler (2018).

Rüdiger Görner:
Georg Trakl.
Dichter im Jahrzehnt der Extreme
Deutscher Sprache
Fester Einband
352 Seiten
Zsolnay / Deuticke
Carl Hanser Verlag, München
ISBN 978-3-552-05697-8
2014
€ 24,90

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Georg Trakl
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Op 15 november verschijnt nieuwe roman van A.F.Th. van der Heijden

In november a.s. is het veertig jaar geleden dat A.F.Th. van der Heijden debuteerde onder het pseudoniem Patrizio Canaponi. Hij viert zijn veertig jaar schrijverschap met een nieuwe roman: Mooi doodliggen.

Voor Mooi doodliggen liet Van der Heijden zich inspireren door de ‘moord’ op de Russische journalist Arkadi Babtsjenko, in de zomer van 2018.

Volgens de politie in Oekraïne was Babtsjenko bij zijn appartement in Kiev in de rug geschoten en werd hij dood aangetroffen door zijn vrouw. Later bleek dat de dood van de journalist in scène was gezet door de geheime dienst, in een poging de Russische huurmoordenaars te arresteren die het op zijn leven hadden gemunt.

Van der Heijden baseerde het levensverhaal van zijn personage Grigori Moerasjko losjes op dat van Babtsjenko.

Moerasjko, die voor zijn krant het neerhalen van vlucht MX17 onderzoekt, blijkt te hebben samengespannen met de Oekraïense geheime dienst om de Russen te misleiden. Hij heeft zichzelf daarmee ongewild tot een verspreider van fake news gemaakt. Bevriende collega’s vallen hem massaal af. Het ergste is dat ook zijn geliefde Yulia zich door Grigori verraden voelt en hem verlaat. Door iedereen verstoten keert hij naar Rusland terug оm daar onverschrokken zijn onderzoek naar de toedracht van de vliegramp voort te zetten.

Met Mooi doodliggen schreef A.F.Th. van der Heijden een actueel politiek memorandum en een tijdloze tragische liefdesgeschiedenis.

A.F.Th. van der Heijden (1951) werkt aan een wijdvertakt oeuvre, waarvan de romancycli De tandeloze tijd en Homo duplex de kern vormen. Hij werd bekroond met onder meer de F. Bordewijkprijs, de Multatuliprijs, De Gouden Uil, de AKO Literatuurprijs, de Libris Literatuur Prijs, de Constantijn Huygens-prijs en de P.C. Hooft-prijs. Op 18 november is het veertig jaar geleden dat zijn debuut Een gondel in de Herengracht en andere verhalen verscheen.

A.F.Th. van der Heijden
Mooi doodliggen
Nieuwe roman A.F.Th. van der Heijden
Verschijnt 15 november 2018
Uitgeverij Querido
Gebonden met stofomslag
368 bladzijden
€ 22,99

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Jean Genet: The Thief’s Journal

“One of the strongest and most vital accounts of a life ever set down on paper. . . . Genet has dramatized the story of his own life with a power and vision which take the breath away. The Thief’s Journal will undoubtedly establish Genet as one of the most daring literary figures of all time.” — The New York Post

The Thief’s Journal is perhaps Jean Genet’s most authentically biographical novel, personifying his quest for spiritual glory through the pursuit of evil. Writing in the intensely lyrical prose style that is his trademark, the man Jean Cocteau dubbed France’s “Black Prince of Letters” here reconstructs his early adult years—time he spent as a petty criminal and vagabond, traveling through Spain and Antwerp, occasionally border hopping across the rest of Europe, always one step ahead of the authorities.

The infamous playwright, poet, novelist, and criminal, Jean Genet, was born December 19th, 1910, in France. Genet’s mother, who was a young prostitute at the time of his birth, gave him up for adoption to a provincial family. By the age of fifteen, for repeated misdemeanors, Genet was incarcerated for three years, after which he joined the French Foreign Legion. He was dishonorably discharged for “lewd acts”, henceforth spending the next several years traveling around Europe, at times as a prostitute. In 1937 he came to Paris, where again he was arrested and imprisoned for vagabondage. It was in prison, though, that Genet personally funded his first novel Our Lady of the Flowers (1944).

After being released from prison, Genet sought out the avant-garde writer, Jean Cocteau, who was impressed by Genet’s work, and even petitioned the French president, along with Jean-Paul Sartre, to exonerate Genet, after being faced with a life sentence. Genet became associated with the Theatre of Cruelty, which his most famous pieces became associated with, for example, The Maids (1949), Deathwatch (1949), The Balcony (1956), and The Blacks (1958). Other celebrated works of Genet include the novel, A Thief’s Journal (1949), about his experiences in prison, and The Screens (1963), a biting political play about the Algerian War of Independence. Genet died of throat cancer in 1986.

Published in 1964, and again on August 21, 2018: Jean Genet’s The Thief’s Journal, with a new intro by Patti Smith

The Thief’s Journal
by Jean Genet
With a New Introduction by Patti Smith
Translated from French by Bernard Frechtman
Foreword by Jean-Paul Sartre
Imprint Grove Paperback
Grove Press
272 pages
Publication Date August 21, 2018
ISBN-13 978-0-8021-2827-0
Dimensions 5.5″ x 8.25″
US List Price $16.00

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Europese Literatuurprijs naar ‘Max, Mischa & het Tet-offensief’ van de Noorse schrijver Johan Harstad

De jury van de Europese Literatuurprijs 2018 kent de prijs toe aan de Noorse auteur Johan Harstad en zijn Nederlandse vertalers Edith Koenders en Paula Stevens voor de roman Max, Mischa & het Tet-offensief (Podium). Schrijver en vertalers ontvangen de prijs op woensdagavond 31 oktober op het Crossing Border Festival in Den Haag.

De Europese Literatuurprijs bekroont de beste hedendaagse Europese roman die vorig jaar in Nederlandse vertaling is verschenen. De vakjury bestond dit jaar uit voorzitter Anna Enquist, schrijver en recensent Kees ’t Hart, boekhandelaren Nienke Willemsen (Literaire Boekhandel Lijnmarkt, Utrecht) en Hein van Kemenade (Boekhandel Van Kemenade & Hollaers, Breda), en literair vertaler Saskia van der Lingen (ELP-laureaat 2017).

Max, Mischa & het Tet-offensief is het verhaal van Max Hansen, die in de jaren zeventig en tachtig opgroeit in het Noorse Stavanger, waar hij uiting geeft aan zijn fascinatie voor de Vietnam-oorlog door met zijn vriendjes het Tet-offensief – de onverwachte aanval van de Vietcong op de Amerikanen – na te spelen. Als tiener verhuist hij (noodgedwongen) met zijn vader naar Amerika, naar New York. Daar probeert hij zin te geven aan zijn nieuwe bestaan samen met zijn beste vriend Mordecai, zijn geliefde Mischa en zijn oom en Vietnam-veteraan Owen, alle drie net als Max ontheemde migranten.

“Een overrompelende roman,” aldus de jury, “die de lezer meesleurt in de achtbaan van de recente geschiedenis.”

De vertalers hebben met deze duo-vertaling een tour de force geleverd, waarbij de vele verwijzingen van de auteur naar bestaande én fictieve kunstwerken, films en toneelstukken een bijzondere uitdaging vormden.

Ook zijn de juryleden onder de indruk van de kernachtige, met gevoel voor humor geformuleerde zinnen die de essentie van het leven raken, zoals op de laatste pagina van het 1.232 pagina’s tellende boek: ‘Dat alles beweging is. Stilstand bestaat niet. Er bestaan alleen te veel woorden.’

De jury heeft met deze prijs een roman willen bekronen die zij bewondert om haar briljante stijl en veelomvattendheid, een roman waarin de ‘veelheid’ als stijlfiguur dient om de onvermijdelijke loop der dingen in het leven voelbaar te maken.

Johan Harstad (Stavanger, 1979) debuteerde in 2001 met een bundel verzameld proza. Zijn debuutroman Buzz Aldrin, waar ben je gebleven? werd opgevolgd door de roman Hässelby, een David Lynch-achtig verhaal over een man die al 42 jaar bij zijn vader woont. In 2011 verscheen zijn young adult sf-roman Darlah. Voorafgaand aan zijn succesvolle roman Buzz Aldrin, waar ben je gebleven? publiceerde de Noorse schrijver Johan Harstad de verhalenbundel Ambulance. De Nederlandse vertaling van deze verhalenbundel verscheen in 2014. In 2017 verscheen zijn nieuwe roman Max, Mischa & het Tet-offensief. Naast zijn schrijverschap werkt Harstad als grafisch ontwerper onder het label LACKTR.

Paula Stevens verzorgde deze Harstad-vertalingen, en vertaalde werk van onder anderen Per Petterson, Roy Jacobsen, Lars Saabye Christensen, Åsne Seierstad en Karl Ove Knausgård.

Edith Koenders vertaalde eerder Deense auteurs als Dorthe Nors, Hans Christian Andersen, Søren Kierkegaard, Peter Høeg en Erling Jepsen. Over de vertaling van de nu bekroonde roman schreven ze voor de website van Athenaeum en het Letterenfonds.

Johan Harstad
Max, Mischa & het Tet-offensief
Vertaler: Edith Koenders & Paula Stevens
Uitgeverij Podium
Omslag: b’IJ Barbara
ISBN: 978 90 5759 849 4
Verschenen 08-05-2017
1232 pagina’s
Paperback
€ 29,99

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Mirjam Van Hengel: Een knipperend ogenblik. Biografie Remco Campert

‘Eigenlijk wil ik gewoon elke morgen wakker worden en niks weten en gaan schrijven.’

Dat zegt Remco Campert, de virtuoos terloopse dichter die altijd zijn vinger aan de pols van de tijd heeft gehouden.

Het verhaal van zijn leven loopt van de naoorlogse avant-garde via feestende jongeren rond het Vondelpark en toenemende publieke zichtbaarheid naar de stilte van een werkkamer. Er was de afwezige vader, er kwamen en gingen grote liefdes, maar altijd bleef het schrijven, dicht op de eigen huid.

Mirjam van Hengel, die eerder het succesvolle Hoe mooi alles (2014) publiceerde over de liefde tussen Leo en Tineke Vroman, sprak wekelijks met Campert en kreeg inzage in al zijn papieren.

Ze schreef een portret over de man die al meer dan een halve eeuw het Nederlandse literaire landschap kleurt, die even graag alleen is als in gezelschap, even lui als productief, even opgeruimd als melancholiek, even betrokken bij de wereld als onverstoorbaar zichzelf.

Mirjam van Hengel (1967) studeerde Nederlandse letterkunde aan de Universiteit Utrecht. Ze was jarenlang redacteur bij uitgeverij Van Oorschot en uitgeverij Querido en is poëzieprogrammeur bij onder meer De Nieuwe Liefde. In 2014 verscheen haar boek Hoe mooi alles. Leo en Tineke Vroman, een liefde in oorlogstijd, dat lovend werd ontvangen en bewerkt tot theaterstuk.

Remco Campert (1929) is dichter, romancier en columnist. Voor zijn poëzie ontving hij onder meer de Reina Prinsen Geerligsprijs, de Poëzieprijs van de gemeente Amsterdam, de Jan Campertprijs, de P.C. Hooft-prijs en De Gouden Ganzenveer. In 2015 werd hij bekroond met de Prijs der Nederlandse Letteren. De vader van Remco Campert was de dichter Jan Campert, die ‘Het Lied der Achttien Dooden’ schreef, zijn moeder de actrice Joeki Broedelet. Voorjaar 1950 richt Remco Campert met Rudy Kousbroek het tijdschrift Braak op. In juli van hetzelfde jaar wordt de redactie uitgebreid met Lucebert en Bert Schierbeek. Na het verschijnen van de bloemlezing Atonaal in 1951, onder redactie van Simon Vinkenoog, worden de daarin opgenomen dichters onder wie Gerrit Kouwenaar, Jan G. Elburg en Hugo Claus, aangeduid als de Vijftigers.
Remco Camperts verhalen en romans worden gewaardeerd door een groot publiek en boeken als Het leven is vurrukkulluk (1961) en Tjeempie! of Liesje in luiletterland (1968) staan nog steeds op de leeslijsten.
In 1976 ontvangt hij de P.C. Hooftprijs voor zijn poëzie: ‘Het hele poëtische oeuvre van Remco Campert overziend, is de jury onder de indruk gekomen van de persoonlijke kroniek van de jaren 1950-1970 die erin is neergeschreven. De hachelijke en belachelijke feiten van deze levensperiode zijn door de dichter onvergetelijk geboekstaafd.’
Van 1989 tot 1995 leest Campert met Jan Mulder en Bart Chabot in theaters voor uit eigen werk. Van 1996 tot 2006 schrijft Campert samen met Mulder een gezamenlijke column op de voorpagina van de Volkskrant, CaMu. Sinds 2012 heeft hij in deze krant een eigen wekelijkse column en daarnaast zijn ‘Somberman’, over het gelijknamige personage dat hij voor het eerst opvoerde in Somberman’s actie, het Boekenweekgeschenk van 1985. In 2004 verscheen Een liefde in Parijs, zijn eerste roman in meer dan tien jaar, die zeer lovend werd besproken en uitgroeide tot een grote bestseller. Het Parool schreef: ‘Hier is de meester aan het werk.’ In 2006 volgde Het satijnen hart, een weemoedig portret van een schilder die tot op hoge leeftijd niet kan kiezen tussen liefde en kunst.
De afgelopen vijf jaar verschenen onder meer de roman Hôtel du Nord (2013), de dichtbundels Licht van mijn leven (2014, met litho’s van Ysbrant) en Verloop van jaren: 40 poëtische notities (2015). Het fotoboek De ziel krijgt voeten (2013), maakte hij met zijn dochter Cleo Campert. Zijn verzamelde columns voor de Volkskrant zijn te lezen in Het verband tussen de dingen ben ik zelf (2012), Te vroeg in het seizoen (2014), Vandaag ben ik een lege kartonnen doos (2015), Zonder roken bij mij geen poëzie (2016) en Somberman op drift (2016). In 2016 verscheen eveneens Campert & Campert, een bundeling van alle stukken van Remco én zijn vader Jan Campert in Elsevier. Recent verscheen de dichtbundel Open ogen (2018).   (Bron: Bezige Bij)

Titel: Een knipperend ogenblik.
Portret van Remco Campert
Auteur: Mirjam Van Hengel
Biografie
Taal: Nederlands
Uitgever: Bezige Bij, De
Druk: 1e
Aantal pagina’s 512
Uitvoering: Gebonden
Verschenen: 23 augustus 2018
Presentatie: 5 september 2018
ISBN 9789403122908
€ 29,99

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Violaine Huisman: Fugitive parce que reine

« Maman était une force de la nature et elle avait une patience très limitée pour les jérémiades de gamines douillettes. Nos plaies, elle les désinfectait à l’alcool à 90 °, le Mercurochrome apparemment était pour les enfants gâtés.

Et puis il y avait l’éther, dans ce flacon d’un bleu céruléen comme la sphère vespérale. Cette couleur était la sienne, cette profondeur du bleu sombre où se perd le coup de poing lancé contre Dieu.»

Ce premier roman raconte l’amour inconditionnel liant une mère à ses filles, malgré ses fêlures et sa défaillance. Mais l’écriture poétique et sulfureuse de Violaine Huisman porte aussi la voix déchirante d’une femme, une femme avant tout, qui n’a jamais cessé d’affirmer son droit à une vie rêvée, à la liberté.

Violaine Huisman est née en 1979 à Paris et vit depuis vingt ans à New York où elle a organisé de nombreux festivals et événements littéraires. Elle a aussi traduit plusieurs textes de l’américain dont La haine de la poésie de Ben Lerner.

Violaine Huisman
Fugitive parce que reine
Collection Blanche, Gallimard
Parution : 11-01-2018
256 pages
140 x 205 mm
Genre : Romans
Littérature française – Romans et récits
Époque : XXIe siècle
ISBN : 9782072765629
Code distributeur : G01396

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Lisa Gray-Garcia, aka Tiny: Criminal of Poverty. Growing Up Homeless in America

A daughter’s struggle to keep her family alive, through poverty, homelessness and incarceration

Eleven-year-old Lisa becomes her mother’s primary support when they face the prospect of homelessness. As Dee, a single mother, struggles with the demons of her own childhood of neglect and abuse, Lisa has to quickly assume the roles of an adult in an attempt to keep some stability in their lives.

Dee and Tiny” ultimately become underground celebrities in San Francisco, squatting in storefronts and performing the “art of homelessness.” Their story, filled with black humor and incisive analysis, illuminates the roots of poverty, the criminalization of poor families and their struggle for survival.

Criminal of Poverty lays bare the devastating effects of inheriting a life of poverty, as well the real redemption and power in finding your voice.” – Michelle Tea, author of Rose of No Man’s Land and Valencia

“Tiny’s indomitable spirit comes to life in her amazing story of poverty and homelessness, reaching into and teaching our hearts and minds. With her flawless descriptions of the pain of living in the margins of the richest country in the world, she opens up an important window onto a reality looked upon by many but truly seen by few, augmenting our capacity for empathy and action in an area so in need of social change. Bravo Tiny, for your gift to us all! Punto!!!” – Piri Thomas, author of Down These Mean Streets

Lisa Gray-Garcia  (www.tinygraygarcia.com)
is a journalist, poet and community activist. She is the founder of POOR magazine and the PoorNewsNetwork (PNN), a monthly radio broadcast and an online news service focused on issues of poverty and racism.
(www.poormagazine.org/)

Criminal of Poverty
Growing Up Homeless in America
Lisa Gray-Garcia, aka Tiny
Publisher City Lights Foundation Books
Paperback, 2007
278 pages
ISBN-10 1931404070
ISBN-13 9781931404075
List Price $19.95

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